Viens, Esprit Saint, en nos cœurs
Actes 2, 1-11
Psaume 103
Galates 5, 16-25
Jean 15, 26-27; 16, 12-15
Le cadre
Le
long congé de la Pentecôte est propice aux
déplacements, aux fêtes de printemps ; les
enfants se retrouvent moins nombreux. L'accueil peut, de
ce fait, être plus spontané et personnel par
une attention à chacun : ce qu'il va faire aujourd'hui
et demain, par exemple.
Le sujet
vivre
sous la conduite de l'Esprit.
Dans la lettre de saint Paul aux Galates, des mots simples,
plein de sens, expriment ce que produit l'Esprit lorsqu'on
se laisse conduire par lui : amour, joie, paix, patience,
bonté, foi...
Quant aux apôtres, remplis de l'Esprit Saint au jour
de la Pentecôte, le don des langues leur permet d'annoncer
à tous les merveilles de Dieu.
L’ancrage liturgique
l'Eglise.
Le don de l'Esprit aux apôtres consacre le début
de l'Église, communauté des croyants au Christ
ressuscité.
Le mot " Église " est expliqué (=
assemblée) en rapport avec l'église, le lieu
où on se rassemble. Mais l'Église vit aussi
en dehors des églises. Quand les chrétiens
se rassemblent pour prier, pour célébrer le
jour du Seigneur, le dimanche, c'est l'Église qui
prie, c'est l'Église qui célèbre, sous
la conduite de l'Esprit Saint.
La lecture
le livre des Actes des Apôtres chap. 2, 1-11.Récit de la première Pentecôte.
L’action
Une langue de feu, en papier de couleur, est donnée à chaque enfant pour qu'il y inscrive un talent qu'il a reçu (par exemple ce qu'il sait bien faire).
Toutes ces flammes sont regroupées et collées sur un panneau, avec si possible l'harmonie d'une belle composition.
Le déroulement
. Accueil,
dialogue avec les enfants.
. Présentation de l'événement de la
première Pentecôte.
. Lecture : Acte des Apôtres 2, 1-11
. Action : langues de feu avec talents inscrits dessus.
. Chant. " Au cœur de ce monde " A 238-1.
La préparation
.
Des langues de feu, en papier de couleur, découpées.
. La phrase à afficher : " Viens Esprit Saint
en nos cœurs. "
Lecture du livre des Actes des Apôtres
Quand arriva la Pentecôte, au
terme des cinquante jours après Pâques, ils
se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain un bruit
survint du ciel comme un violent coup de vent : la maison
où ils étaient assis en fut remplie tout entière.
Alors leur apparurent des langues qu'on aurait dites de
feu, qui se partageaient, et il s'en posa une sur chacun
d'eux. Tous furent tous remplis d'Esprit Saint : ils se
mirent à parler en d'autres langues, et chacun s'exprimait
selon le don de l'Esprit. Or, il y avait, séjournant
à Jérusalem, des Juifs religieux, venant de
toutes les nations sous le ciel. Lorsque ceux-ci entendirent
la voix qui retentissait, ils se rassemblèrent en
foule. Ils étaient en pleine confusion parce que
chacun d'eux entendaient dans son propre dialecte ceux qui
parlaient. Dans la stupéfaction et l'émerveillement,
ils disaient : "Ces gens qui parlent ne sont-ils pas
tous des Galiléens ? Comment se fait-il que chacun
de nous les entende dans son propre dialecte, sa langue
maternelle ? Parthes, Mèdes et Elamites, habitants
de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce,
de la province du Pont et de celle d'Asie, de la Phrygie
et de la Pamphylie, de l'Égypte et des contrées
de Libye proches de Cyrène, Romains de passage, Juifs
de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous
nous les entendons parler dans nos langues des merveilles
de Dieu. "
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