7ème Dimanche de Pâques

Jésus, à la droite de Dieu

 

Actes 7,55-60
Psaume 96
Apocalypse 22,12…20
Jean 17,20-26


Le départ de Jésus, que ses disciples ne voient plus en chair et en os, peut être signifié symboliquement en recouvrant une icône du Christ, ou une autre représentation sculptée ou peinte, avec un tissu. Ce geste de recouvrir se fera au début de la liturgie pour rappeler qu'à l'Ascension Jésus a disparu au regard des disciples.



Jésus, à la droite de Dieu
Après les dernières consignes : "demeurez dans la ville jusqu'à ce que vous soyez revêtus d'une force venue d'en haut" (évangile), les disciples passent de la tristesse que Jésus leur reprochait encore récemment ("Si vous m'aimiez vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père", Jean 14), à la joie que leur donne la promesse de cette force d'en haut, l'Esprit Saint qui vient du Père. Ils ne se sentent pas seuls et bénissent Dieu.
La phrase affichée : "Remplis de joie, les disciples bénissaient Dieu".




la prière
Elle peut être prière de confiance, comme celle d'Étienne (Seigneur Jésus, reçois mon esprit), ou prière d'attente (Viens Seigneur Jésus, cf. apocalypse), ou encore prière de demande comme celle de Jésus pour l'unité des disciples (évangile).

 

les Actes des Apôtres, chap. 7, 55-60.
La lapidation d'Etienne.

 


La lapidation d'Étienne est mise en scène de la manière suivante :
Une silhouette de personnage, découpée, sur laquelle le nom d'Etienne est inscrit, est placée sur le sol. Chaque enfant reçoit un morceau de papier sur lequel il inscrit un mot porteur de mort, au choix, ou à son idée. Par exemple : haine, violence, vengeance, mensonge, jalousie, guerre, accident, méchanceté, etc. Puis en cercle, autour de la silhouette d'Etienne, chacun vient jeter son papier froissé en boule, comme une pierre pour lapider Etienne. Ce geste est fait après avoir dit tout haut, à son tour, le mot inscrit sur son papier.
En final, la phrase d'Etienne "Seigneur, ne leur compte pas ce péché" est déposée sur la silhouette et l'animateur souligne l'analogie avec la parole de Jésus en croix : "Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font".
L'animateur donne un sens à cette action : nos péchés sont comme des pierres qui font souffrir les autres et, à travers eux, Jésus le Christ.



.Accueil et signe de croix.
. Introduction sur les 3 formes de prière (présentes dans la messe).
. Lecture : Actes des Apôtres, 7, 55-60
. Action : mise en scène de la lapidation d'Etienne.
. Chant pénitentiel ; par exemple "Changez vos cœurs" G I6O.




. La phrase à afficher : "Seigneur, ne leur compte pas ce péché" (détachable pour l'action).
. Des morceaux de papier, assez grands ; froissés, ils forment une boule. Un par enfant.
. Une silhouette de personnage (Etienne), découpée.

 


urs de sa marche à vers le désert, le peuple d'Israël, à bout de courage, récrimina contre Dieu et contre Moïse: "Pourquoi nous avoir fait monter d'Égypte ? Etait-ce pour nous faire mourir dans le désert, oLecture du livre des Actes des Apôtres



Etienne était en face de ses accusateurs. Rempli de l'Esprit Saint, il regardait vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. Il déclara : "Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu." Ceux qui étaient là se bouchèrent les oreilles et se mirent à pousser de grands cris ; tous à la fois ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres. Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul. Étienne, pendant qu'on le lapidait, priait ainsi : " Seigneur Jésus, reçois mon esprit." Puis il se mit à genoux et s'écria d'une voix forte : "Seigneur, ne leur compte pas ce péché." Et, après cette parole, il s'endormit dans la mort.

 

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