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 Le
départ de Jésus, que ses disciples ne voient plus en chair et en
os, peut être signifié symboliquement en recouvrant une icône
du Christ, ou une autre représentation sculptée ou peinte, avec
un tissu. Ce geste de recouvrir se fera au début de la liturgie pour rappeler
qu'à l'Ascension Jésus a disparu au regard des disciples.
Jésus,
à la droite de Dieu
Après les dernières consignes : "demeurez dans la ville jusqu'à
ce que vous soyez revêtus d'une force venue d'en haut" (évangile),
les disciples passent de la tristesse que Jésus leur reprochait encore
récemment ("Si vous m'aimiez vous seriez dans la joie puisque je pars
vers le Père", Jean 14), à la joie que leur donne la promesse
de cette force d'en haut, l'Esprit Saint qui vient du Père. Ils ne se sentent
pas seuls et bénissent Dieu. La phrase affichée : "Remplis
de joie, les disciples bénissaient Dieu".
la
prière Elle peut être prière de confiance, comme
celle d'Étienne (Seigneur Jésus, reçois mon esprit), ou prière
d'attente (Viens Seigneur Jésus, cf. apocalypse), ou encore prière
de demande comme celle de Jésus pour l'unité des disciples (évangile).
les
Actes des Apôtres, chap. 7, 55-60. La lapidation d'Etienne.
La lapidation d'Étienne est mise en scène
de la manière suivante : Une silhouette de personnage, découpée,
sur laquelle le nom d'Etienne est inscrit, est placée sur le sol. Chaque
enfant reçoit un morceau de papier sur lequel il inscrit un mot porteur
de mort, au choix, ou à son idée. Par exemple : haine, violence,
vengeance, mensonge, jalousie, guerre, accident, méchanceté, etc.
Puis en cercle, autour de la silhouette d'Etienne, chacun vient jeter son papier
froissé en boule, comme une pierre pour lapider Etienne. Ce geste est fait
après avoir dit tout haut, à son tour, le mot inscrit sur son papier. En
final, la phrase d'Etienne "Seigneur, ne leur compte pas ce péché"
est déposée sur la silhouette et l'animateur souligne l'analogie
avec la parole de Jésus en croix : "Père, pardonne-leur, ils
ne savent pas ce qu'ils font". L'animateur donne un sens à cette
action : nos péchés sont comme des pierres qui font souffrir les
autres et, à travers eux, Jésus le Christ.

.Accueil et signe de croix. . Introduction sur les 3 formes de prière
(présentes dans la messe). . Lecture : Actes des Apôtres, 7, 55-60 .
Action : mise en scène de la lapidation d'Etienne. . Chant pénitentiel
; par exemple "Changez vos curs" G I6O.
 .
La phrase à afficher : "Seigneur, ne leur compte pas ce péché"
(détachable pour l'action). . Des morceaux de papier, assez grands ;
froissés, ils forment une boule. Un par enfant. . Une silhouette de
personnage (Etienne), découpée.
urs de sa marche à vers le désert,
le peuple d'Israël, à bout de courage, récrimina contre Dieu
et contre Moïse: "Pourquoi nous avoir fait monter d'Égypte ?
Etait-ce pour nous faire mourir dans le
désert, oLecture du livre des
Actes des Apôtres
Etienne
était en face de ses accusateurs. Rempli de l'Esprit Saint, il regardait
vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite
de Dieu. Il déclara : "Voici que je contemple les cieux ouverts :
le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu." Ceux qui étaient
là se bouchèrent les oreilles et se mirent à pousser de grands
cris ; tous à la fois ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent
hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres. Les témoins
avaient mis leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul.
Étienne, pendant qu'on le lapidait, priait ainsi : " Seigneur Jésus,
reçois mon esprit." Puis il se mit à genoux et s'écria
d'une voix forte : "Seigneur, ne leur compte pas ce péché."
Et, après cette parole, il s'endormit dans la mort.
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